La mort la vie, la vie la mort, parce que l'on saura jamais d'où l'on et vient, et jamais où l'on ira, nous continuerons à agir bêtement, agir dans l'ignorance, sans savoir quoi chercher, ni où ni comment.
Un jour le grand frère à voulu m'apprendre, un jour il m'a montré des pistes, trop fragile, trop fatiguée, trop faignante je n'ai pas cherché. Je n'ai pas même fait l'effort. Pourtant lui, à donné.
Résultat: encore une fois, par bêtise, par rencoeur, par fierté, je les ai perdu.
Tiens, ça n'a aucun rapport, mais j'ai vu mon premier cadavre. Une dame dont je me suis occupée à l'hopital.
Mme C morte la veille de mon anniversaire. Je me suis toujours demandée,, comment réagirais- je devant un décédé? Bah, j'ai eu peur que cela paraisse indécent mais j'ai presque insisté pour être de la toilette mortuaire. Ca tombe bien l'infirmier était occupé, alors je lu iai enlevé tous les dispositifs médicaux qu'elle avait sur elle, J'ai aidé les aides soignantes à préparer le corps et la chambre. Et je l'ai regarder, elle, partir loin de son corps, je l'ai regarder devenir grise les yeux cernés de noir, je l'ai regardée dans les yeux que je n'arrivais pas a fermer.
Je lui ai dit au revoir, j'ai pris sa main dans la mienne, froide, raide, je l'ai serré et je lui ai dit au revoir, j'étais en paix pour elle, plus de souffrance, plus de tristesse dans les yeux de sa famille.
Du soulagement.
Une caresse sur la joue, et je suis sortie de la chambre.
Pas un sanglot,
ni même coincé au fond de la gorge.
Et pourtant.
Un jour le grand frère à voulu m'apprendre, un jour il m'a montré des pistes, trop fragile, trop fatiguée, trop faignante je n'ai pas cherché. Je n'ai pas même fait l'effort. Pourtant lui, à donné.
Résultat: encore une fois, par bêtise, par rencoeur, par fierté, je les ai perdu.
Tiens, ça n'a aucun rapport, mais j'ai vu mon premier cadavre. Une dame dont je me suis occupée à l'hopital.
Mme C morte la veille de mon anniversaire. Je me suis toujours demandée,, comment réagirais- je devant un décédé? Bah, j'ai eu peur que cela paraisse indécent mais j'ai presque insisté pour être de la toilette mortuaire. Ca tombe bien l'infirmier était occupé, alors je lu iai enlevé tous les dispositifs médicaux qu'elle avait sur elle, J'ai aidé les aides soignantes à préparer le corps et la chambre. Et je l'ai regarder, elle, partir loin de son corps, je l'ai regarder devenir grise les yeux cernés de noir, je l'ai regardée dans les yeux que je n'arrivais pas a fermer.
Je lui ai dit au revoir, j'ai pris sa main dans la mienne, froide, raide, je l'ai serré et je lui ai dit au revoir, j'étais en paix pour elle, plus de souffrance, plus de tristesse dans les yeux de sa famille.
Du soulagement.
Une caresse sur la joue, et je suis sortie de la chambre.
Pas un sanglot,
ni même coincé au fond de la gorge.
Et pourtant.




